Alors que la France compte 481 cas confirmés et 628 identifiés depuis le début de l’épidémie, comme l’a précisé la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, on essaye d’éviter une pandémie “presque inévitable“.

Il a été annoncé qu’à partir du 23 juillet, les malades seraient pris en charge par le réseau de médecine libérale, et non par les seuls hôpitaux. Des masques anti-projections seront aussi distribués gratuitement sur ordonnance dans les pharmacies.
94 millions de doses et 44 millions supplémentaires “optionnelles”
A l’issue d’une réunion interministérielle réunissant Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur, Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, et Luc Chatel, Ministre de l’Education, la commande de 94 millions de doses et de 44 millions de doses “optionnelles” supplémentaire a été confirmée. Cette commande a été passée à trois laboratoires: Sanofi, Novartis et GlaxoSmithKline.
Une telle quantité de vaccins permet de vacciner les deux tiers des Français: il faut deux doses par personne, ce qui protégerait l’ensemble de la population. La Ministre de la Santé a ajouté que les premiers vaccins seraient disponibles à l’automne, et à la portée de tous les Français, même si les livraisons s’étaleraient d’octobre à janvier. La vaccination ne sera pas rendue obligatoire.
Une pandémie “presque inévitable”
Brice Hortefeux a jugé “presque inévitable” l’installation d’une pandémie en France à l’automne. Ce qui aurait des conséquences “considérables” : en plus de l’impact sanitaire, des difficultés graves dans les secteurs publics (services de l’Etat par exemple) pourraient entraîner “une désorganisation de la vie sociale et économique”.
Source : Reuters
Photo : Laurence Thurion
Claire Crépon









