Aujourd’hui, le Président de l’UMP à l’Assemblée Nationale, Jean-François Copé a proposé “une loi d’interdiction précédée d’une phase de six mois à un an de dialogue, d’explication et d’avertissement” dans le Parisien/Aujourd’hui en France.

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Alors qu’une mission parlementaire vient d’être créée sur la burqa, et que la polémique commence à enfler, Jean-François Copé, placé à la tête d’nu groupe de travail de 70 députés UMP, déclare dans le quotidien que “la burqa est un débat politique, pas religieux, pour lui, leurs “adversaires cherchent la confrontation brutale“, il faut donc éviter de “ne faire que la moitié du chemin“.
Par adversaires, il désigne les extrémistes, qui selon lui “tentent une nouvelle fois de tester la République”. La “réponse restera forte” car le débat politique sur la burqa s’oriente sur le fait que c’est un problème de “sécurité et d’ordre public: imagine-t-on qu’une enseignante confie un enfant à la sortie de l’école à une femme masquée ?”
En plus du problème de sécurité, la burqa pose un autre problème, celui de la condition féminine, en excluant les femmes de la société et “anéantissant leur identité. C’est inacceptable“.
Le député-maire de Meaux se réjouit ainsi de la mission parlementaire sur la burqa, qui “prendra le temps de la réflexion“.
Source: Le Nouvel Observateur
Photo: Lemo
Claire Crépon










La Burqa en France n’est pas un problème religion, mmais bien d’ordre publique.
Son port ne concerne qu’une minorité de salaphistes intégristes.
Que cherchons-nous à imposer en interdisant ce tissu ?
La Burqa : une affaire d’Etat ?
Une analyse pertienente que j’ai pu trouver sur le site http://www.animalpolitique.com