32 députés, issus des quatre groupes de l’Assemblée vont se pencher sur la question, comme Nicolas Sarkozy l’avait demandé hier, suite à la controverse qui a éclaté il y a peu.
Une mission parlementaire pour « travailler de façon apaisée, concertée sur ce sujet évidemment complexe »
Comme l’a déclaré le Président de l’Assemblée Nationale, Bernard Accoyer.
La mission parlementaire, mise en place en juillet et composée de 17 membres UMP, 11 du PS, 2 du nouveau centre, 2 de la Gauche Démocratique et Républicaine (GDR) avec 1 PCF et 1 Vert, est temporaire, enquêtera pendant 6 mois. Elle n’a pas de pouvoir de décision, simplement d’information. Elle comprend des auditions, et éventuellement des auditions en France ou à l’étranger, cependant, elle n’a pas de pouvoir coercitif, c’est-à-dire que personne n’est obligé de venir témoigner et est enclin à des sanctions pénales s’ils ne disent pas la vérité. Par contre, il pourra en ressortir une proposition de loi.

La controverse
Même si le port de la burqa est très marginal en France, la question divise. Tandis que le Président déclare au Congrès de Versailles hier qu’elle n’est « pas la bienvenue sur le territoire de la République », représentant un problème de « liberté et de dignité de la femme », Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, juge nécessaire d’agir face à ce phénomène en développement. Tandis que d’autres ont un avis plus nuancé : pour Luc Chatel, porte parole du gouvernement, il faudrait prouver que le « port du voile intégral est subi », et Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, a déclaré lundi sur RTL qu’il faut évaluer l’ampleur du phénomène avant une telle interdiction. Certains craignent une stigmatisation des musulmans. Le Conseil français du culte musulman s’est, quant à lui, opposé à toute remise en cause du voile intégral.
Claire Crépon
Source (Le Figaro)
Photo: causepremiere










Eric E.G. NOGARD
Fort-de-France, le 06 Juillet 2009
La Burka, ou la Cagoule, c’est du pareil au même.
C’est le moyen de voir sans être vu… moyen propre aux espions.
C’est procéder dans l’anonymat, par le biais de la femme qui dès lors,
Sous prétexte d’obéir à Dieu, se prête sous la contrainte à jouer un rôle immonde :
Celui des « Yeux-Oreilles » multiples, disséminés, essaimés, véritables métastases au sein du corps social.
Aucun dieu, s’il est Dieu et pas le Diable ne peut soumettre à semblable pratique.
Pas d’amalgame : Dieu, Despotes, Religions, Sectes, sociétés ésotériques… DISTINGO.
Quel adepte, quel pratiquant, quel usager de la Cagoule, supporterait de se montrer à visage découvert, face à un inquisiteur portant Cagoule.
Réponses souhaitées sans voltige de trapéziste ni pirouettes de funambules.
Ce qui peut se comprendre dans les sables du désert doit être banni ailleurs :
Se protéger des vents de sable est une chose, se cacher le visage autrement peut receler le crime.
L’homme qui Cagoule la femme « se cagoule » lui-même : en cachant le visage de la femme, il cache le sien.
Dieu créa-t-il la femme pour la mettre sous cagoule : il la fit plus nue qu’en bikini.
Pourquoi ne l’a-t-il pas créée sans visage : juste un sexe et deux gougouttes au plaisir de l’ISLAM.
Pourquoi l’homme, sous prétexte de loi Divine l’oblige-t-elle à se faire anonyme
Si ce n’est par besoin de dissimuler dans des US qui sont la négation du Créateur.
Allez savoir ce qu’il y a sous une Burka !..
Eric E.G. NOGARD
http://www.lescrutateur.com/
[...] qu’une mission parlementaire vient d’être créée sur la burqa, et que la polémique commence à enfler, Jean-François [...]