Les prix du gaz resteront stable en juillet, selon le JDD. Si le coût du baril de pétrole chute, il n’y aura pourtant pas de répercussions, dès à présent, pour les consommateurs. 93% de français sont concernés.
L’information a été partiellement confirmée par bercy. D’après l’entourage de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde : “aucune décision n’a été prise”, mais “aucun calendrier d’une éventuelle évolution tarifaire” n’est à l’ordre du jour. En conclusion, “il est très probable qu’il n’y ait pas d’évolution tarifaire au 1er juillet”.

Duel consommateurs/GDF Suez
Les tarifs réglementés sont fixés par le gouvernement après consultation de la Commission de régulation de l’énergie. En fonction des prix du pétrole, du cours du dollar, et des coûts d’acheminement, de stockage et de commercialisation.
Le 1er avril, le gouvernement avait décidé de baisser le prix du gaz naturel de 11,3%. Les associations avaient désapprouvé une baisse insuffisante et tardive. Elles tablaient sur une de 20% dès janvier dernier.
De l’autre côté, GDF Suez a assuré qu’il “bradait” déjà son gaz, vendu à un prix inférieur à ses coûts d’approvisionnement. Selon le Journal du Dimanche toujours, le groupe GDF a recommandé à l’Etat de geler les tarifs, se défendant : «la remontée du pétrole, entamée ces dernières semaines, se poursuivra cet été».
Laurène després
Source: Le Figaro









