Mardi 9 juin, les parlementaires recevaient sur leur bureau une brochure retraçant l’action de Rachida Dati à la chancellerie. A l’origine, trois conseillers du garde des Sceaux. Tiré à un millier d’exemplaires, le pamphlet a vu le jour durant la campagne européenne, dans le plus grand secret. Ni l’Élysée, ni Matignon n’ont été prévenus du projet et de son aboutissement.

Le contenu.
Le titre du livret : “parce qu’il fallait moderniser la justice de la France pour l’adopter au XXIe siècle.” 102 pages au fil desquelles on recense les différentes réformes conduites par le ministère de la justice. A la une, lutte contre la récidive, justice des mineurs, sécurité pénitentiaire, amélioration des conditions de détention, modernisation des prisons et de la justice.
Absente de la brochure.
Pourtant, son nom n’est pas mentionné. C’est à peine si la ministre y tient une place, hormis : ” la réforme de ce troisième pouvoir est à la fois périlleuse et lourde de sens pour celui ou celle qui la conduit.” Seule la couverture la met en scène. D’après le fascicule, il fallait “que le garde des sceaux s’engage personnellement et assume publiquement son action, ce qui a été fait.”
Laurène Després
(Source: Le Point)










(pas plus tard qu’il y a une heure le ministère a reçu une demande de publication, ainsi rédigée…)
avec intérêt j’apprends sur Internet que “la ministre de la justice a fait paraître aux frais de son ministère une brochure vantant son bilan”. Aussi je vous remercie de bien vouloir m’adresser un exemplaire de la précieuse brochure et ce afin que je puisse apprécier si l’intéressée s’est vantée ou non de ce que le pourvoi présenté en mon nom le 24 septembre 2007 avait été de fait et avec sa mafieuse complicité escamoté, par le Conseil d’Etat.
Et, en ce 18 juin, j’ajouterai encore ceci : à la poubelle, l’abjecte petite merdignoble antisémite !
- copie à Secrétariat du Premier ministre
- ” à Présidence de la République Française
- ” à précédents destinataires